• Comment faire du CORS avec Tomcat ?

    Avec la mode des single page applications, il est devenu courant de faire du CORS. On met le front-end et le back-end dans des projets séparés et on les teste dans des runtimes séparés.

    Pour mon projet actuel, le back-end est en Spring MVC 4 qu’on déploie dans Tomcat et le front-end est en Angular 4 qu’on exécute avec ng serve.

    Dans ces conditions, le navigateur charge l’application sur http://localhost:4200 et les données sur http://localhost:8080. Le navigateur devra refuser ces dernières si le serveur n’a pas explicitement autorisé leur exploitation depuis une autre origin.

    image/svg+xml internet ex-pleureur nom prénom n° CB OK http://localhost:4200/ Web Server Front-end App Server Back-end http://localhost:8080/

    Si vous cherchez une explication plus sérieuse, je vous suggère une visite de MDN.

    Nous avons ce fonctionnement en développement. Pour la prod, on conserve la liberté de tout fusionner dans un war, de déployer dans deux war sur le même Tomcat ou de déployer le front-end sur un Apache ou un nginx à part.

    Peu importe pour l’instant, voyons comment faire fonctionner notre environnement de développement. Et comme c’est expliqué dans l’article de MDN, c’est juste une histoire de headers.

  • Vert.X : "Don’t block the event loop", même en debug ?

    Il y a une règle essentielle dans Vert.X. Elle est affichée, répétée dans la documentation, mais elle me gène pour debugger :

    Don’t block the event loop

    Voilà pourquoi, et comment j'ai contourné le problème...

    Mes débuts en Vert.X

    J'ai débuté récemment avec Vert.X 3, après avoir assisté à des conférences de Julien Viet, Clément Escoffier, Julien Ponge et Thomas Segismont. Ils sont tous les quatre français et font partie de l'équipe de développement de Vert.X.

    J'ai été convaincu par leurs présentations. Si vous voulez jeter un coup d’œil, certaines sont disponibles en vidéo :
  • Le jour d'après MacBook

    Le mois dernier, j'avais annoncé ma décision de remplacer mon Mac Book Pro par un laptop Linux. L'article avait suscité pas mal de réactions, ce qui me fait penser que je ne suis pas le seul à vouloir faire ça. Depuis, j'ai commandé et reçu un Dell Precision 5510.

    Après avoir installé, configuré et testé ma nouvelle machine, je voulais raconter mes premières semaines. Si vous ne voulez pas lire la suite, je résume : ça s'est parfaitement bien passé. Mais en fait pas tout à fait.

  • MacBook, c'est fini

    Mac c’est has been

    Moi aussi je voulais être à la mode, j’ai donc décider de remplacer mon Mac Book Pro par un laptop Linux. Par contre, je ne suis sûr d’avoir exactement les mêmes raisons que la vague actuelle.

    Mac et liberté

    D’abord, je dois préciser que je n’ai eu que deux MacBook Pro dans ma vie. Et que je n’ai jamais idéalisé cette machine. Elle est pratique et efficace pour mon boulot, point.
    J’ai toujours été méfiant par rapport à Apple et à ses logiciels. Pour être plus précis, j’ai toujours refusé d’avoir des fichiers dans un format supporté uniquement sur MacOS. Par exemple, je n’ai donc jamais utilisé la suite bureautique d’Apple. J’ai toujours préféré utiliser LibreOffice, même s’il est de moins bonne qualité. Ma liberté est plus importante que ma productivité.

  • Gérer les droits d'accès des administrateurs WildFly avec un annuaire LDAP

    Dans mon billet précédent, j'ai montré comment stocker les données d'authentification des administrateurs WildFly dans un annuaire LDAP. La solution n'était pas complète car on ne gérais pas les autorisations.

    Pour ça, il faut activer le mode RBAC et affecter les rôles d'administration aux utilisateurs enregistrés. Pour le billet, on se contentera de deux rôles : celui d'Administrator qui a un accès en écriture à toutes les informations et celui de Monitor qui n'a accès qu'en lecture et qui ne peut pas voir les informations sensibles. On commence par les rôles et on activera le RBAC quand tout sera en place.

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